Dante's Inferno(support : Xbox60/PS3/PSP, date de parution : 3 février 2010, genre : Beat'em all)
Dante's Inferno est une adaptation libre de l'Enfer de Dante (première partie de la Divine Comédie) où notre héros parcours l'enfer avec son ami Virgile pour retrouver sa femme Béatrice. Dans le jeu, Dante est un croisé qui est tué par un sarrasin, mais défiant la mort, il réussit à la combattre et à récupérer sa faux comme arme pour punir les morts. Il retourne alors chez lui retrouver sa femme Béatrice mais la retrouve morte poignardée. Alors qu'il tient sa défunte épouse dans ses bras, son âme s'échappe et lui dit qu'il l'a trompée. Lucifer l'emporte alors avec lui, ne laissant à Dante que la croix de Béatrice, arme lui permettant d'absoudre les âmes. Dante part alors à la recherche de sa femme aux enfers, où il devra traverser les 9 cercles remplis d'âmes tourmentées. Durant son voyage il sera accompagné de Virgile qui lui parlera des différents cercles de l'enfer, il croisera des âmes qu'il pourra punir ou absoudre selon ses envies, et des démons liés aux différents pêchers des Hommes.
Dante's Inferno n'est pas un jeu auquel j'ai joué, je l'avoue, mais que j'ai suivi du début à la fin (j'admets que je n'aurais sûrement pas eu le courage d'y jouer). L'atmosphère est assez malsaine, ce qui correspond très bien à l'image de l'enfer. Les gens souffrent, crient, n'ont pas de vraies apparences. Les musiques sont vraiment superbes tout au long de l'aventure. Le jeu "principal" nous offre une bonne dizaine d'heures de jeu, avec un rappel de la mythologie grâce aux damnés et aux explications de Virgile. Pour les fans des jeux à succès, celui-ci en offrent pas mal, facile ou non à obtenir. Une fois le jeu finit on débloquera entre autre un mode résurrection qui permettra de refaire le jeu (et si besoin d'obtenir les dernier succès) avec tous les pouvoirs obtenus à la dernière sauvegarde, et la porte des enfers où l'on devra passer 50 vagues d'ennemis avec les pouvoirs au maximum. On compte aussi 2 DLC. La forêt sombre qui permet de nous battre en dehors des enfers contre des ennemis au design légèrement différents de ceux précédemment vus, une DLC à la durée de vie courte mais qui offre quelques succès pas si évident (on se trompera de chemin en effet très facilement les premières fois). Et le martyre de Sainte Lucie dans lequel on pourra incarner un nouveau personnage, jouer en coopération, créer de nouveaux niveaux et jouer aux créations des autres joueurs. De quoi bien rallonger la durée de vie de ce titre.
Notons aussi que Dante’s inferno est aussi (étonnement) disponible sur PSP mais il est grandement conseillé de ne pas l’acquérir sur ce support : perte de la HD évidemment mais pas que, les tests désapprouvent ce portage.
Comme vous pouvez le constater sur l’image, Dante’s Inferno version Xbox360 a aussi une version collector contenant : un skin spécial pour Dante, un super packaging, la BO absolument superbe du jeu, plusieurs documentaires et le début du film d’animation.

Castlevania Lords of Shadow
(support : Xbox60/PS3, date de parution : 7 octobre 2010, genre : Beat'em all)
Castlevania est pour beaucoup une licence très connue où l’on retrouve un membre de la famille Belmont qui va aller trucider du vampire avec son fouet légendaire. Enfin, d’après ce que j’ai compris, j’admets n’avoir jamais joué à un seul Castlevania de ma vie. Quoi qu’il en soit, dans Castlevania Lords of Shadow, on incarnera Gabriel Belmont, descendant de la famille Belmont, un chevalier qui a perdu sa femme et ne désire qu’une seule chose : la faire revenir. Pour cela il va partir en direction du château où vivent les « Seigneurs des ténèbres » pour y récupérer un masque dont on dit qu’il peut ressusciter les morts.
Je m’excuse par avance si ce résumé est un peu merdique, mais parlons plus en détails de ce jeu. Que dire.. c’est un jeu d’action, d’aventure en 3d où l’on joue à la troisième personne et qui est absolument magnifique. La bande originale est aussi un plaisir pour les oreilles et je ne me lasse pas d’écouter cette bande son devant mon ordinateur. Tous les personnages ont du charisme et donnent ainsi de la profondeur au jeu, je donnerais un plus à au moins 4 personnages : la demoiselle et son golem, la reine des vampires et sa fille, le grand méchant de l’histoire et… l’incantation de Gabriel (sérieux niveau design je l’adore, elle me fait penser un peu à une incantation tirée d’un FF). Le gameplay est agréable, Gabriel obtient plusieurs pouvoirs au fur et à mesure de son avancée qui l’aideront à aller plus loin jusqu’au dernier boss et jusqu’à sa tendre et défunte épouse. On notera tout de même un petit bémol pour l’épilogue qui nous laisse un peu perplexe. Etrangement cela me fait un peu penser à la fin de Entretien avec un vampire, quand Louis raconte la dernière fois qu’il a vu Lestat, maigre et appeuré dans une petite maison où il ne s’est pas habitué à la vie nocturne moderne. Castlevania a aussi pas mal de plus. Il contient au moins 4 (si ma mémoire ne me joue pas de tour) niveaux de difficultés différentes, mais aussi des succès assez difficiles à déverrouiller nécessitant ainsi le fait de refaire tous les épisodes (le jeu nous offre une carte chronologique permettant de refaire des passages précis du jeu autant de fois que l’on veut) en obtenant tous les objets présents et dévérouillant aussi parfois des défis comme l'affrontement de boss dans des temps limités...
Castlevania Lords of Shadow comporte 2 DLC : Reverie et Resurrection. Le premier fera revenir Gabriel dans le château pour aider Laura la fille vampire de Carmilla, le deuxième pour approfondir l’épilogue un peu chaotique du jeu. Pour ma part je n’ai vu aucun des deux dlc, je ne pourrais donc en parler qu’une fois les avoir acquis. Quoi qu’il en soit ces deux dlc se rajoutent aux 12 chapitres de l’aventure nous offrons plus de succès encore pour ce jeu.
Castlevania Lords of Shadow comprend aussi une version collector particulièrement rare (surtout en version francophone vu qu’elle n’a pas été éditée en France mais uniquement en Suisse) et donc très difficile à acquérir à prix raisonnable. Mais que contient-elle me demanderez-vous ? Et bien c’est simple : les deux CD du jeu (forcément), un packaging très beau, une réplique du masque du jeu (mais pas en version taille réelle) et la bande originale du jeu.


Ca m'agace. Je ne pense pas être fondamentalement pessimiste, même si je le suis plus que la moyenne. Mais je n'aime pas nourrir l'espoir que tout ira forcément bien. Et du coup ça m'énerve vraiment d'entre des gens me dirent que "tout va bien, ça va forcément bien se passer, y a pas de raison que ça n'aille pas, tu vas être prise, tu vas passer, tu vas y arriver".


Apollo Justice: Ace Attorney 



